Radio & Télévisions Françaises

*et la presse en France… ?

À quelques exceptions près, les radio et les télévisions nationales françaises sont gravement atteintes de tropisme parisien. Tout est décrit, analyser à partir d'un seul angle de vue : la capitale. Et pas n'importe quelle capitale : Paris. La ville par excellence, du savoir, de l'arrogance, du monde français. On parle des provinces ou des régions quand il y a un évènement, de préférence dramatique, ou encore important pour les Parisiens.

Même en ce moment où dans toute la France se sont levés des mouvements de manifestation, démocratiques au départ, la principale information sans cesse mise en avant est : les dégâts faits à Paris. Le point de vue local n'y est abordé que de point de vue anecdotique.

Périodiquement et régulièrement on parle de la France,
-lors des péripéties climatiques,
-du salon de l'agriculture,
-des vacances,
Depuis Paris c'est œuvre démocratique, depuis le reste de la France, c'est toujours vu de Paris.
Or la France, c'est tout le reste du pays, Paris ne ressemble qu'à lui même, n'intéresse que lui-même, s'autogénérant et donnant la nausée au reste du pays. Nous sommes les restes !

Mais en fait, qui s'étonne à Paris que certaines métropoles soient sous un pic de pollution sans mesure de protection ? Mais si Paris est en ciculation discriminée, cela fait des info, des débats, des explications, des interventions…  Est-ce cela la république ?

 

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Calendrier Sociétal

Dans la série des calendriers de la société, voici un essai sur le calendrier français.

*Chaque société a éléboré son calendrier social au fil des siècles et l'ajuste au fur et à mesure des décennies ou des évènements. La société vit de temps forts (souvent collectifs) et de temps lâches, c'est à dire de rythme effréné et de rythme lent. À l'intensité des activités correspond des temps de respiration.

Par exemple, en France, et dans le monde occidental, décembre, depuis la trève des confiseurs jusqu'à Carnaval, le rythme est frénétique, avec des temps intenses comme les veilles de fêtes et les jours devenus fériés.

Après Carnaval, chez les chrétiens, c'est le carème, temps long de 40 jours lents. C'est la fin de l'hiver, les provisions s'amenuisent, l'humidité s'éternise, les derniers microbes s'accrochent, les jours deviennent plus longs, mais sont encore souvent gris, la température diurne reste instable, les végétaux hésitent, les corps sont en attente du printemps. Inutile de se précipiter, ce n'est pas la saison. Il faut travailler bien et doucement pour ne pas s'épuiser.

*Autrefois et dans certains lieux, à l'isolement de l'hiver en journée, correspondait le temps collectif des veillées…
Les fêtes sociales, qu'elles soient religieuses ou laïques permettent des rassemblements courts, toniques. Elles ponctuent l'année :
Toussaint, Beaujolais, ste-Catherine, ste-Barbe, st-Nicolas, Noël, st-Sylvestre, Rois, Chandeleur, Carnaval, Pâques, 1°Mai, communions, fêtes d'école, vacances, rentrée, etc…. Entre chaque rendez-vous social, le temps est plus long, plus régulier, plus individuel. L'été les travaux des champs donnaient des rendez-vous intenses et collectifs et entre deux récoltes : des soufflets de pause sociale. De nos jours, pour certains, les vacances se construisent sur un rythme de détente, de non-chalance, le temps leur semble suspendu. Pour d'autres, ce sont des km, de la foule, des rencontres, des activités, des visites, etc… 

Les sociétés alternent normalement des moments intenses, de manière irrégulière, mais ponctuelle, le plus souvent calqués sur le climat et le cycle du travail agraire ou social.
De nos jours, l'efficacité et le rendement essaient de niveler le temps en fragments standarts, calibrés, qui devraient se ressembler. Cette uniformité crée une monotonie de type machinale qui engendre l'ennui et le surmenage. Malgré cette organisation économique, la société a gardé des temps différents que nous vivons parfois de manière inconsciente.
Les humains ont besoin de la diversité de moments, de temps et de ryhtmes, car ils s'y ressourcent, s'y dépensent ou s'en isolent. Cela donne un équilibre social.

 

 

 

 

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Calendier de Travail Français : Illustrations

*Nombre de Français vivent sous un calendrier de travail très particulier ; qu'il s'agisse des média audio-visuels, de la presse écrite, des associations, des établissements scolaires, et certaines administrations, du monde politique : le nombre d'heures travaillées s'éparpille entre des impondérables.

Voici concrètement un exemple en ce mois d'avril 2018

Le 1° avril sonne Pâques. Avec cette fête, le lundi est férié, mais déjà le vendredi après-midi, voire le vendredi tout entier, nombre de travailleurs ont levé le pied ! Cela se sent dans les transports en commun, dans les rendez-vous médicaux, dans les consultations administratives et libérales, dans les médias locaux, dans les rencontres associatives.

Il faut attendre la fin de la semaine suivante pour que les enfants soient en vacances, mais dors et déjà la semaine s'annonce légère : beaucoup de personnes prennent des vacances avant les scolaires… comment réunir les gens ? ils sont au vert ou au soleil !
Puis s'enchainent les deux semaines de vacances scolaires, les rues se vident, les galeries marchandes sont pleines, les centres de loisirs s'activent, mais les journaux sont aussi vides (de 8 à 10 pages dans la presse locale, on passe à 3 pages sur la grande ville ! = il ne se passe plus rien en ville, pas de nouvelle = bonne nouvelle), les associations fonctionnent au ralenti, impossible d'avoir un rendez-vous administratif, nombre de professions libérales sont absentes, les centres médico-sociaux, socio-culturels n'ont pas le temps pour les citoyens, etc…

Quinze jours de vacances scoalaires après, même système, le rythme de vie urbain est toujours allègé, les autres zones sont en vacances, les quartiers vivent calmement hormis les chantiers qui eux s'activent de partout. On a l'impression qu'il va falloir attendre la fin de toutes les vacances pour reprendre une vie normale : mais quand est-ce ? le lundi 30 avril !
ah oui, et le 1° est un mardi = commencent les ponts de mai !

En juin on enchaîne les fêtes de famille, de quartier, d'école, d'association, la préparation des vacances, etc… et on en revient au calendrier français général.


Ces exemples ne veulent pas dire qu'on ne fait rien, car nombre de travailleurs sont à leur poste et assument leur travail. Mais on sent un allègement collectif certain dans les secteurs cités !



 

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Créneaux de travail dans le Calendrier Français

*Nombre de Français vivent sous un calendrier de travail très particulier ; qu'il s'agisse des média audio-visuels, de la presse, des associations, des établissements scolaires, et certaines administrations, du monde politique : le nombre d'heures travaillées s'éparpille entre des impondérables.

Concrètement comment s'organise un calendrier annuel avec les corps cités.

•Les journaux locaux ont leurs menhirs (sujets incontournables qui reviennent chaque année : les riches de la région, la rentrée des classes, les cimetières à la Toussaint, les chocolats de la Trêve des Confiseurs, les Francs-Maçons, le prix de l'immobilier, la grippe et les gastro, etc…) ; ils ont aussi des créneaux.

Pendant les vacances scolaires les pigistes doivent être au chômage et les journalistes titulaires ont autre chose sur la planche : pas d'article ou des faits divers, la liste des chantiers de voirie, ou le thème des vacances. Les journaux sont vides quinze jours à la Toussaint, trois semaines pour les fêtes de fin d'année, dix jours en février, deux ou trois semaines entre les vacances de printemps et Pâques. Inutile de chercher les nouvelles en mai : entre les jours chômés, les fériés et les ponts, à peine quelques articles d'actualités dans le mois. Juin est plein de menhirs : la fête des mères, les communions, les fêtes d'écoles, les départs en vacances… En été c'est le calme plat dans les nouvelles : il ne se passe rien apparemment ! Il ne doit rien se passer : il n'y a plus de stylo qui vaille. En septembre tout est accaparé par la rentrée des classes, des associations, plus rien d'autre n'a d'importance !

•Même calendrier pour les associations. En septembre, c'est la rentrée, mieux vaut ne rien demandé, elles se réorganisent. Vous avez un créneau vers la fin septembre (après les Journées du Patrimoine par exemple ou les premières compétitions) et les trois premières semaines d'octobre. Avant la Toussaint, pendant la Toussaint, après la Toussaint, tous les membres sont pris par leurs devoirs familiaux. Là encore un créneau de trois semaines en novembre. Décembre est occupé par les préparatifs de fêtes associatives, amicales et familiales. En janvier, la moitié du mois est occupée par les galettes des rois, les réception de vœux. En février ne tombez pas : vacances ou neige ou épidémie, il ne se fait plus rien, sauf une semaine dans le mois à peu près. Attendons mars… attention mars est propice aux activités : les jours ont rallongé, il fait meilleur, il n'y a pas de jour férié… mais là, comme en octobre, en novembre ou en juin, tout se bouscule : il faut assumer le trimestre en quelques semaines ! Tout le monde se donne rendez-vous en même temps, voire le même jour (et si possible à la même heure) : congestions… Sans compter les retraités qui assurent nombre de tâches dans les associations et qui partent en vacances de printemps (hors-saison) : blocage !

Au printemps, pendant les vacances, il faut garder les petits enfants, rouvrir les maisons de campagne : nouvelles indisponibilités. Et arrivent les ponts et les retrouvailles extérieures : impossible de réunir un conseil d'administration, personne n'est libre en même temps ! Il faut attendre juin, mais là, comme en septembre, le programme est déjà fait : il y a la sortie de fin d'année, la fête de la musique, le bilan des activités annuelles, le rangement… Et tout le monde est occupé les semaines suivantes, jusqu'à la rentrée…

•Dans les administrations, on combine les deux calendriers précédents, en plus du calendrier politique (séances, budgets, bilans,…) et avec les aléas des épidémies…

*Conclusion : environ vingt semaines de travail par an sur cinquante deux !

On comprend que nos voisins nous envient ! La France est un paradis…

 

 

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Calendrier de Travail à la Française

*Nombre de Français vivent sous un calendrier de travail très particulier ; qu'il s'agisse des média audio-visuels, de la presse, des associations, des établissements scolaires, et certaines administrations,  du monde politique : le nombre d'heures travaillées s'éparpille entre des impondérables.

•Dans un reportage, un guide chinois cynique expliquait à des touristes de même langue qui visitaient la capitale, ce qu'était la vie des Français : "en hiver ils sont malades, donc ne vont pas travailler. Quand arrive le beau temps du printemps, ils font grève et manifestent. En été ils sont en vacances normales. En septembre ils sont perturbés par la rentrée des vacances, des classes, des projets, des dossiers. Mais arrivent à nouveau les vacances d'automne, puis les fêtes de fin d'année.  En tout ils ont travaillé quelques mois".

•Examinons la cadence réelle : qui a côtoyé certains milieux s'est rendu compte qu'il ne fallait pas compter faire quelque chose pendant certaines périodes :

En septembre, on commence par quelques semaines d'activité intense : les emplois du temps sont faits, organisés, la vie peut prendre un rythme de croisière. Il fait encore beau : c'est l'automne. En octobre il faut se mettre au travail… jusqu'à la Toussaint. Tout se bouscule, il faut faire vite avant les visites aux ancêtres : donc le mois travaillé est d'environ 3 semaines. Invariablement un agent qui répond au public normalement est absent, les parents d'élèves sont débordés, les associations lèvent le pied une semaine avant cette fête importante.

En novembre, il devient opportun de faire tout ce qui avait été prévu en automne, car de Toussaint à la st-Nicolas, plusieurs fêtes perturbent l'activité : selon les années, il y a le pont de la Toussaint ou du 11-Novembre, qui s'ajoutent aux vacances…

On carbure à plein, tant et si bien, que tout tombe le même jour ou le même soir. Tout est en route et il faut suivre… mais

Dès le mois de décembre, c'est la Trève des Confiseurs, les gens ont la tête dans leurs repas de fête, les cadeaux à préparer, les tenues à prévoir, les voyages ou aller-retour à effectuer : tenir une réunion pendant cette période est assuré d'un déficit de participants.

On enchaîne sur janvier avec ses vœux de tous à tous, galettes des rois, festivités se poursuivent, puis succèdent les épidémies : rhum, grippe, angine, gastro, bronchite, et les congés-maladie ou jours de carence, empêchent tout travail d'équipe avec des responsables. Puis arrivent les vacances de Carnaval, 15 jours pour les uns, souvent une semaine pour beaucoup et les m@ls de retour annonce que la personne à joindre revient un peu plus tard.

Arrive une grosse période de travail : mars. Les maladies sont vaincues, les congés sont oubliés, tout peut reprendre. On travaille alors dardard partout… car arrive les évasions de printemps : 15 jours de vacance et il faut tout caser avant… et oui, car après Pâques en fonction des années, vient le joli mois de mai et une série de jours fériés, pont qui vous fait saliver comme une annoncé d'été. Dans les entreprises il faut liquider les jours de congés de l'année précédente. En combinant bien les jours fériés, les RTT on ne travaille que quelques jours dans le mois…

Juin est un mois de plein activité à nouveau : il faut tout termine avant l'été et les congés estivaux habituels. Les réunions, les missions, les comptes se bousculent. Parfois il faut être à 3 endroits à la fois au même moment. Les jours sont les plus longs du mois, donc on fait double journée, non de travail, mais de travail et loisirs… C'est donc très intense dans la vie des gens.

À l'été on lève le pied. Les collègues ne sont pas tous là, il manque des élèments pour travailler, il faut attendre leur retour… Mais à leur retour, c'est vous qui êtes parti… on verra donc en septembre.

Septembre est un mois intense : il faut tout remettre sur pied, tout en même temps, pour tout le monde, après des semaines de langueur ou d'errance. Comme on ne peut pas tout faire en même temps, on se met au plus urgent, et on remet le reste au mois suivant…

Qui veut organiser une réunion, une manifestation ou une fête sans connaître ces repères et ces impondérables est voué à des complications, voire des échecs !

Quand vous voulez programmer quelque chose, de bonne foi et en connaissance de cause, il se trouve inévitablement un jour dans le mois "repéré comme mois de travail" où d'autres organisations auront arrêté le même jour et la même heure et l'on se retrouve avec 3 rendez-vous en même temps ! Si vous positionnez la rencontre pendant une période relâche : c'est bien simple, il n'y aura personne !

On a fait le tour du calendrier de travail français : environ 5 mois de travail réel ! On peut dire que nous avons un doux pays… Un paradis pensent certains de nos voisins…

Attention, cela ne veut pas dire que tous les secteurs sont touchés. Il y a des gens qui travaillent tout le temps, plus que les 35heures effectives… ils compensent la douceur de vivre des autres et font monter la moyenne…

 

 

 

 

 

 

 

 

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Protestations en France

La France compte environ 26 à 28 millions d'actifs professionnellement. Environ 3 millions sont au chômage sous diverses catégories.

Mardi 12 septembre 60 000 personnes au moins (400 000 selon les organisations syndiclales) ont défilé dans les rues pour protester contre les nouvelles dispositions législatives concernant les conditions de travail.

Pourquoi si peu de travailleurs se sentent-ils concerner par les manifestations de protection des conditions de travail ?

-les réformes sont-elles bonnes et acceptables pour les employés concernés ?

-les formes de protestation sont-elles inadaptées ?

-les gens en ont-ils marre de tout et donc laissent tout passer ?

Quand on gagne peu d'argent avec son salaire, est-il probable que l'on fasse grève pour aller manifester dans les rues ?

Pourquoi ne pas défiler le dimanche ?

Pourquoi ne pas mettre en avant d'autres formes d'action ?

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09 janvier 2015

Charlie Hebdo

Je suis aussi Charlie…

pourtant je ne lis pas ce périodique : il me sape le moral. Idem pour le Canard Enchaîné…

Pour autant, il faut qu'ils existent : c'est le droit à l'information, à l'expression publique !

Cette semaine, il y a eu 17 morts, 10 blessés graves et 66 millions d'autres blessés… à cause de fanatiques !

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25 décembre 2014

Décorations de Noël

*Dans les familles, il est répandu de décorer les logements d'un arbre de Noël, surtout s'il y a des enfants.

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*Dans les familles catholiques, on ajoute une crèche, parfois, il y a un arbre, parfois pas. Parfois la crèche est sous l'arbre…

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31 octobre 2014

Jours Fériés Français

La France est un des pays de l'U.E. qui permet le plus de jours fériés dans son calendrier…

On ne va tout de même pas se disputer qui en a le plus ou qui en a le moins : on n'est pas à l'école maternelle.

Ces jours fériés sont issus de notre histoire, de notre culture, avons-nous à nous appauvrir parce que certains ne savent pas gérer ?

 

Avis à la population

Rappelez-vous que Carnaval n'est pas férié et Mardi-Gras le mériterait bien ! Que dire de travailler le jour du printemps ?

Dans certains pays le lendemain d'une grande fête fériée est lui-même férié pour que les gens puissent se remettre de la fête ; ainsi tout comme il y a le lundi de Pâques et celui de Pentecôte, il y aurait aussi le lendemain de Noël et du Nouvel-An, celui du 14-Juillet, celui de la Toussaint…

D"aucuns ont suggéré de rendre aussi férié Kippur et l'Aïd…

non mais, nous aussi nous avons des idées !

 

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19 septembre 2014

Souhaits du MEDEF

Le MEDEF propose de travailler plus, de travailler le dimanche , la nuit, les jours fériés…

Et si les gens du MEDEF travaillaient eux-mêmes 249 jours par an ?

 

Le MEDEF propose de baisser le SMIG…

Et si les gens du MEDEF commençaient à se payer au SMIG (sans autre ressource), ils pourraient peut-être donner des conseils !

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