Créneaux de travail dans le Calendrier Français

*Nombre de Français vivent sous un calendrier de travail très particulier ; qu'il s'agisse des média audio-visuels, de la presse, des associations, des établissements scolaires, et certaines administrations, du monde politique : le nombre d'heures travaillées s'éparpille entre des impondérables.

Concrètement comment s'organise un calendrier annuel avec les corps cités.

•Les journaux locaux ont leurs menhirs (sujets incontournables qui reviennent chaque année : les riches de la région, la rentrée des classes, les cimetières à la Toussaint, les chocolats de la Trêve des Confiseurs, les Francs-Maçons, le prix de l'immobilier, la grippe et les gastro, etc…) ; ils ont aussi des créneaux.

Pendant les vacances scolaires les pigistes doivent être au chômage et les journalistes titulaires ont autre chose sur la planche : pas d'article ou des faits divers, la liste des chantiers de voirie, ou le thème des vacances. Les journaux sont vides quinze jours à la Toussaint, trois semaines pour les fêtes de fin d'année, dix jours en février, deux ou trois semaines entre les vacances de printemps et Pâques. Inutile de chercher les nouvelles en mai : entre les jours chômés, les fériés et les ponts, à peine quelques articles d'actualités dans le mois. Juin est plein de menhirs : la fête des mères, les communions, les fêtes d'écoles, les départs en vacances… En été c'est le calme plat dans les nouvelles : il ne se passe rien apparemment ! Il ne doit rien se passer : il n'y a plus de stylo qui vaille. En septembre tout est accaparé par la rentrée des classes, des associations, plus rien d'autre n'a d'importance !

•Même calendrier pour les associations. En septembre, c'est la rentrée, mieux vaut ne rien demandé, elles se réorganisent. Vous avez un créneau vers la fin septembre (après les Journées du Patrimoine par exemple ou les premières compétitions) et les trois premières semaines d'octobre. Avant la Toussaint, pendant la Toussaint, après la Toussaint, tous les membres sont pris par leurs devoirs familiaux. Là encore un créneau de trois semaines en novembre. Décembre est occupé par les préparatifs de fêtes associatives, amicales et familiales. En janvier, la moitié du mois est occupée par les galettes des rois, les réception de vœux. En février ne tombez pas : vacances ou neige ou épidémie, il ne se fait plus rien, sauf une semaine dans le mois à peu près. Attendons mars… attention mars est propice aux activités : les jours ont rallongé, il fait meilleur, il n'y a pas de jour férié… mais là, comme en octobre, en novembre ou en juin, tout se bouscule : il faut assumer le trimestre en quelques semaines ! Tout le monde se donne rendez-vous en même temps, voire le même jour (et si possible à la même heure) : congestions… Sans compter les retraités qui assurent nombre de tâches dans les associations et qui partent en vacances de printemps (hors-saison) : blocage !

Au printemps, pendant les vacances, il faut garder les petits enfants, rouvrir les maisons de campagne : nouvelles indisponibilités. Et arrivent les ponts et les retrouvailles extérieures : impossible de réunir un conseil d'administration, personne n'est libre en même temps ! Il faut attendre juin, mais là, comme en septembre, le programme est déjà fait : il y a la sortie de fin d'année, la fête de la musique, le bilan des activités annuelles, le rangement… Et tout le monde est occupé les semaines suivantes, jusqu'à la rentrée…

•Dans les administrations, on combine les deux calendriers précédents, en plus du calendrier politique (séances, budgets, bilans,…) et avec les aléas des épidémies…

*Conclusion : environ vingt semaines de travail par an sur cinquante deux !

On comprend que nos voisins nous envient ! La France est un paradis…

 

 

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Protestations en France

La France compte environ 26 à 28 millions d'actifs professionnellement. Environ 3 millions sont au chômage sous diverses catégories.

Mardi 12 septembre 60 000 personnes au moins (400 000 selon les organisations syndiclales) ont défilé dans les rues pour protester contre les nouvelles dispositions législatives concernant les conditions de travail.

Pourquoi si peu de travailleurs se sentent-ils concerner par les manifestations de protection des conditions de travail ?

-les réformes sont-elles bonnes et acceptables pour les employés concernés ?

-les formes de protestation sont-elles inadaptées ?

-les gens en ont-ils marre de tout et donc laissent tout passer ?

Quand on gagne peu d'argent avec son salaire, est-il probable que l'on fasse grève pour aller manifester dans les rues ?

Pourquoi ne pas défiler le dimanche ?

Pourquoi ne pas mettre en avant d'autres formes d'action ?

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19 septembre 2014

Souhaits du MEDEF

Le MEDEF propose de travailler plus, de travailler le dimanche , la nuit, les jours fériés…

Et si les gens du MEDEF travaillaient eux-mêmes 249 jours par an ?

 

Le MEDEF propose de baisser le SMIG…

Et si les gens du MEDEF commençaient à se payer au SMIG (sans autre ressource), ils pourraient peut-être donner des conseils !

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16 mai 2014

emprunts toxiques

Il paraît que le gouvernement socio-démocrate, élu sous étiquette socialiste, a voté l'amnistie des banques ayant proposé des emprunts toxiques aux communes. Les hôpitaux ne sont pas inclus dans la mesure (aide à l'indemnisation par l'état en faillite !). Vous y croyez ?

-Combien de projets vont être annulés pour payer les intérêts exhorbitants ?

 

•400 collectivités locales sont piégés (10 ou 12 milliards sont en jeu dit la Cour des Comptes)

-Les contribuables sont les pourvoyeurs d'intérêt

•de nombreux hôpitaux sont concernés.

-La Sécurité Sociale doit-elle servir à rembourser des emprunts toxiques ?

dixit F2 "Envoyé Spécial - la suite" samedi 10 mai 2014

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25 avril 2014

Tiers-Mondisation

Il faut baisser le salaire minimum, pour aligner les rémunérations françaises sur celles des pays à bas coût,

tout comme les salaires les plus élevés sont alignés sur les salaires de dirigeants internationaux !

C'est la tiers-mondisation de la société française…

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18 avril 2014

SMIG = Problème ?

Le S.M.I.G français est trop élevé ?

Je suis d'avis que ceux qui pensent cela soient payé au SMIG, ils pourraient nous expliquer comment ils comptent payer leurs factures !

Certains ajoutent que l'état devrait compenser cette baisse de revenu : n'est-on pas dans une société d'économie libérale ? Il n'y a que dans les sociétés communistes ou soviétiques que l'état assure les salaires, non ?

Encore une entourloupe de capitaliste !

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21 mars 2014

Véhicules Électriques

2014, petit rappel sur le site du Progrès de Lyon, la foire de 1977 :

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http://www.leprogres.fr/multimedia/2014/03/21/foire#jimage=DA5866D6-53C6-408F-8346-F5140CB36258

Qu'a-t-on fait depuis ?

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20 décembre 2013

un capitalisme en 3/3

Pourquoi continuer à engraisser les rentiers avec leurs actions financières sans appliquer l'équation des 3/3 que le gouvernement de Sarkozy avait avancé en son temps ; quel gouvernement l'appliquera ?

Quand cela sera-t-il une directive de l'U.E. ?

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22 novembre 2013

Beaujolais Nouveau

Le Beaujolais-Nouveau est arrivé ce 3° jeudi de novembre : vin jeune (quelques semaines), donc sans personnalité (non fait), qui a été trimbalé et secoué au delà de toute mesure !

C'est un primeur, pas un grand vin, il sert de support mercantile à une débauche officielle de moyens et de gosiers.

C'est une boisson bon marché, pour s'enivrer avec des amis ou des inconnus amateurs de cette modeste boisson survendue.

La Fête du Beaujolais-Nouveau a commencé dans les années 195… à Beaujeu, la capitale du Beaujolais… avec des tâte-vins

*Dans les années 196… on en a fait une fête lyonnaise avec des verres de bistrot sous le titre : "le Beaujolais Nouveau est arrivé !", mais cela ne prend pas bien. À Lyon, on lui préfère les Côtes du Rhône ; seuls les étrangers ou les nouveaux Lyonnais (ce qui veut dire la même chose pour les autochtones) s'y laissent prendre.

*Dans les années 197… la fête se porte jusqu'à Paris ! … dans le Palais de l'Assemblée Nationale en 1975. Les média nationaux, les points de rassemblement tels les gares, les bistrots, les brasseries, en font une attraction incontournable de la saison. La liesse se fait dehors, dans la bonne humeur : une occasion sociale. "Une boisson de Parisiens" dit-on à Lyon.

Capture d’écran 2013-11-23 à 19

dans les locaux du Progrès le 15 novembre 1973 : toute une France (Archives du Journal)

*Dans les années 198… la fête collective de rinçage du gosier est devenue internationale, notamment avec des ventes incroyables au Japon, dont le vin n'est pas une spécialité ! Elle s'accompagne alors de démonstration en tous genres, de transports spéciaux.

Beaujolais-nouveau-Japon

collection webcaviste.com

*Puis le primeur part à l'assault du reste du monde dans les années 199…

Mais sa nouvelle réputation nuit aux Beaujolais de qualité, ceux qui se forment au fil des mois dans des fûts en bois, chez des producteurs qui ont dû faire des efforts énormes ses 10 dernières années pour regagner la confiance des amateurs de vrais vins. Vivent les Fleurié, Morgon, st-Amour, Brouilly, Juliénas…

une autre vision de cette histoire récente sur ARTE

et pour en savoir + -<avec le directeur de l'Inter-Beaujolais>

-<avec la bibliothèque Rhône-Alpes>

-liste, cartes et cotes

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20 septembre 2013

la Crise vue par une Crisée

"Et depuis 2011, des centaines de milliers de licenciés nous rejoignent. Nous les voyons tomber, nous leur faisons de la place. Nous savons, eux comme nous, que c’est inévitable.

Si on ne vous a jamais coupé l’électricité, l’eau, ou les deux, votre idée de la misère, c’est du toc

D’ici,[en bas] on distingue à peine ceux qui sont restés en haut, il faut faire un effort de mémoire. Nous savons comment ils vivent, ce qu’ils mangent, ce qu’ils achètent, comment ils s’habillent et se déplacent, parce que nous y étions encore il y a peu. Mais la misère impose ses oublis, et je crois que cela nous sauve un peu. Ceux d’en haut, en revanche, ne nous regardent pas. Ils ne le peuvent pas. Il reste les journalistes, les informateurs qui essaient en vain de raconter la pauvreté, les expulsions, le pourquoi de ce suicide. Comment le pourraient-ils ? Si on ne vous a jamais coupé l’électricité, l’eau, ou les deux, votre idée de la misère, c’est du toc. Voilà pourquoi je peux vous être utile aujourd’hui. C’est l’expulsée qui raconte."

extrait d'un récit européen à trouver sur PressEurop en 3 épisodes, très instructifs…

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