*Nombre de Français vivent sous un calendrier de travail très particulier ; qu'il s'agisse des média audio-visuels, de la presse, des associations, des établissements scolaires, et certaines administrations, du monde politique : le nombre d'heures travaillées s'éparpille entre des impondérables.

Voici concrètement un exemple en ce mois d'avril 2018

Le 1° avril sonne Pâques. Avec cette fête, le lundi est férié, mais déjà le vendredi après-midi, voire le vendredi tout entier, nombre de travailleurs ont levé le pied ! Cela se sent dans les transports en commun, dans les rendez-vous médicaux, dans les consultations administratives et libérales, dans les médias locaux, dans les rencontres associatives.

Il faut attendre la fin de la semaine suivante pour que les enfants soient en vacances, mais dors et déjà la semaine s'annonce légère : beaucoup de personnes prennent des vacances avant les scolaires… comment réunir les gens ? ils sont au vert ou au soleil !
Puis s'enchainent les deux semaines de vacances scolaires, les rues se vident, les galeries marchandes sont pleines, les centres de loisirs s'activent, mais les journaux sont aussi vides (de 8 à 10 pages dans la presse locale, on passe à 3 pages sur la grande ville ! = il ne se passe plus rien en ville, pas de nouvelle = bonne nouvelle), les associations fonctionnent au ralenti, impossible d'avoir un rendez-vous administratif, nombre de professions libérales sont absentes, les centres médico-sociaux, socio-culturels n'ont pas le temps pour les citoyens, etc…

Quinze jours de vacances scoalaires après, même système, le rythme de vie urbain est toujours allègé, les autres zones sont en vacances, les quartiers vivent calmement hormis les chantiers qui eux s'activent de partout. On a l'impression qu'il va falloir attendre la fin de toutes les vacances pour reprendre une vie normale : mais quand est-ce ? le lundi 30 avril !
ah oui, et le 1° est un mardi = commencent les ponts de mai !

En juin on enchaîne les fêtes de famille, de quartier, d'école, d'association, la préparation des vacances, etc… et on en revient au calendrier français général.


Ces exemples ne veulent pas dire qu'on ne fait rien, car nombre de travailleurs sont à leur poste et assument leur travail. Mais on sent un allègement collectif certain dans les secteurs cités !